Après avoir retourné Molière en 2015, cassé les stéréotypes des contes de fées en 2016, la troupe Pelicanto relève cette année un nouveau défi en dénonçant les discriminations à l’intérieur même du milieu LGBTI.

Peut-on vivre vraiment sa singularité dans ce milieu qui, lui aussi, est ultra normé ? Derrière la banderole des valeurs de notre communauté, quelle est la place réelle laissée aux personnes trans ?  

Cette année, Pelicanto s’est inspiré de l’œuvre de Rameau, Platée, pour ré-interroger la figure de l’exclu-e.
Le chœur, porté par la force de cet opéra drôle et cruel, emportera son public dans le monde intrigant de la nuit
où amours et trahisons implacablement mis en scène se mêleront au répertoire musical débordant d’énergie dont Pelicanto a le secret.

 

L’histoire

Carla veut changer de genre, et croit en l’amour toujours plus fort. L’épreuve est difficile. 

D’Jupiter, homme volage, mais dieu des platines, s’ennuie et mettrait bien un peu de piquant dans sa vie. 

La rencontre de ces deux êtres saura-t-elle répondre à leurs désirs ?

Cette saison Pelicanto s’arrête sur le «T» des LGBTI et dresse le portrait d’un monde de la nuit à la fois drôle, fou et cruel ! 

Sur scène, la cinquantaine de choristes de Pelicanto chanteront la diversité et le droit à la différence.

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Crédits photos : Ludovic Schneider, José Goncalves